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Badge of the Deuxième D.B. HOME PAGE (ANGLO-FRENCH)
1. L'ANGLETERRE 6. NORMANDIE
2. POINTE NOIRE 7. PARIS
3. KANO 9. GRUSSENHEIM
4. LE CAIRE 10. L'OBERSALZBERG
5. SABRATHA 11. LE FIN DE LA GUERRE
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8. L'Alsace.

© Copyright 2000 Gaston Eve

Note générale:
Le Général Wade H Haislip était responsable de la Deuxième Division Blindée qui combattait sur le flanc sud de la 3ème Armée de Patton. Puisque ses troupes étaient sur le bord externe de l'armée, le Général Leclerc à avancé ses hommes, en particulier vers Strasbourg, une ville qu'il s'était voué à libérer dans son "Serment de Koufra".

La Deuxième Compagnie de 501ème RCC a participé à un défilé au Champs Elysée le 8 septembre. Il est immédiatement parti pour l'est et a rejoint les 501ème RCC la soirée du 9 septembre à Cerisiers (20km SE de Sens).

La 1ère Armée Française a été commandée par Général de Lattre De Tassigny. Elle est composée de 286,000 troupes coloniales régulières (Ex-Vichy) d'Afrique. Elle a débarqué sur la côte Provençale le 15 août. Au 3 septembre elle avait occupé Lyon. Cependant, le retrait allemand a été excellemment organisé et, le Général de Lattre a eu la grave difficulté de percer le reste des forces allemande et à joindre Patton.

Quelques fois la 1ère Armée Française a essayé d'incorporer le Deuxième Blindé. Leclerc a fait appel au Général Haislip, qui avait formé une vraie affection pour Leclerc. Haislip a considérablement admiré Leclerc avec son attitude de "peut faire". Haislip a refusé de laisser Leclerc.


L'Est. ( septembre 1944 - janvier 1945 )
Nous avons fait bien des kilomètres avant de retrouver le front. Nous sommes arrivé à Gerjus prés de Villeblevin et avons repris notre routine de guerre. Tard un soir nous avons vu les phares d'une auto venant du côté allemand. Le Lieutenant Michard et le Sergent Jamette ont été au poste avancé et ont arrêté l'auto aux abords du village. Dans la nuit ils ont vu sur le siège arrière de l'auto un officier en grande tenue allemand. Quand ils se sont approché il y a eu un coup de pistolet et on m'a dit plus tard que cette balle avait traversé le côté du béret de Jamette. Le Lieutenant a tiré et, l'a tué avant qu'il puisse tirer une seconde fois. Le Lieutenant a coupé la ceinture de cuir et a pris le revolver allemand dedans. En regardent dans ces papiers il a vu que l'officier était Gauleiter de la région.

Vers l'est. Le bouquet dans le cannon reste du dernier défilé à Paris

Image : Vers l'est. Le bouquet dans le cannon reste du dernier défilé à Paris.

Le premier Octobre, nous sommes parti sur Rambervillers dans un terrain très boisé. La guerre était devenue très amère et sans pitié, bien qu'il n 'y en ait pas eu beaucoup jusqu'à présent. Comme avant, dans la forêt c'était le temps d'essai pour les chars. Nous étions de nouveau sur la route jusqu'à ce que quelque chose nous arrête. Si vous êtes le char de fil, ce portait juste malchance. Le temps était humide mais il ne faisait pas froid. Le terrain très boisé ne nous convenait pas tellement, mais il fallait passer par-là ! La compagnie a manoeuvré et progressé dans les bois et par les lisières vers Anglemont. A un moment, nous nous sommes arrêtés et il y avait des officiers américains. Comme ils parlaient avec des officiers français, je suis sorti du Montmirail en cas de difficulté de langage. Un des Américains parlait français. Il était très impressionné par notre tactique et notre progression. En me parlant en anglais, ils m'ont dit que notre attaque avait été «Superb, absolutely superb».

Nous étions arrêtés par un bois épais qu'on ne pouvait traverser que par la route coupée par une barricade d'arbres abattus, sur 50 mètres. Il fallait assurer le dégagement nous-mêmes et le Lieutenant Michard a demandé un volontaire par char. Cinq d'entre nous se sont présentés; je représentais Montmirail. Le char qui devait retirer la barricade était Champaubert, piloté par mon très cher camarade Léo Jouhet. A pied, il y avait le Sergent Yves Triolet et quatre hommes. Au moment où nous allions démarrer, est arrivé en face un soldat allemand avec les mains en l'air. Il courait, puis a sorti ses papiers. Il était Autrichien. Or, le matin nous avions trouvé deux de nos Spahis tués le long d'un mur. Evidemment, ils avaient été fusillés. L'Autrichien a sorti une photo de sa femme et de six à huit enfants. Il était très inquiet et parlait, bien que nous ne puissions pas le comprendre. Je devais partir pour dégager la route et déminer (j'avais fait un stage de déminage à Sabratha), et quand je suis parti, j'ai dit aux camarades de ne pas le tuer.

Arrivé devant la barricade, Champaubert s'est mis au milieu de la route et mes très autres camarades et moi s'occupaient de mettre les câbles et de les attacher au Champaubert. [Avant qu'ils aient eu le temps de s'écarter] Le pied de Jouhet a dû glisser sur la pédale de débrayage car il a donné une secousse en marche arrière et il y a eu une explosion. Quand je me suis relevé, je me suis aperçu que j'étais blessé à la jambe et un autre blessé à la tête [Le tronc est tombée sur une mine tout près]. Le Lieutenant Michard m'a examiné et dit que ce n'était pas grave. J'avais un éclat dans le mollet, et il m'a mis un pansement à la jambe et m'a retiré ma chaussure pleine de sang. J'ai été évacué dans un half-track où il y avait d'autres blessés. Jouhet était désolé et tout ému. Mais il n'y était pour rien et je lui ai dit «A bientôt».

Le poste de secours était en toute première ligne et en avance de nos positions. Une fois arrivée au poste de secours les civières ont été déchargées et l'half-track est parti. J'ai eu le plaisir d'être reçu par des hommes avec un accent anglais. C'était les Quakers, [Pacifistes anglais, mis à la ligne de front par leur gouvernement] qui avait été avec nous si longtemps. J'ai été soigné par des Quakers, et nous avons parlé anglais. Nous étions six ou sept car il y avait aussi deux ou trois américains qui avait été blessés dans le secteur. Très peu de temps après mon arrivée j'ai entendu le bruit très caractéristique de chars allemands qui étaient près de nous et venaient vers nous. J'ai prévenu l'homme qui me soignait et tout c'est passé très rapidement. Il y avait une ambulance près de nous. Légèrement ou gravement blessé tout le monde a été balancé dans l'ambulance sans civière ou quoique ce soit. Les allemands ne nous ont pas vu mais ils devaient être très près car le mouvement des chenilles et le bruit de leurs moteurs était parfaitement clair.

L'ambulance est partie à toute vitesse à travers la forêt dans un terrain accidenté. Un des américains était grièvement blessé à l'épaule et souffrait beaucoup mais il n'était pas question d'hésiter ou de ralentir. Il a beaucoup souffert. Nous avions finalement trouvé une rue et un autre américain blessé avait besoin d'aller au cabinet. Il répétait et répétait "I want to crap" (Je veux chier). Il souffrait aussi de sa blessure. Il n'était pas question de s'arrêter et finalement il a fait dans son pantalon. Il n'était pas content !

Je suis arrivé à un hôpital de campagne américain. Tout était très bien organisé. Ma jambe a été passée à la radio et en peu de temps un chirurgien américain est venu dans la tente où devait être fait l'opération. Il m'a dit que le plus gros d'éclats était dans mon grand mollet et qu'il allait ouvrir le mollet en le glissant et retirer le plus gros. Il m'a dit que les tout petits éclats dans le restant de ma jambe pouvaient rester. L'opération a été vite faite, mon mollet a été gelé et coupé sur toute sa longueur sans douleur, mais avec le bruit du couteau qui traversait le muscle.

J'ai été emmené dans une très longue guitoune où il y avait beaucoup de blessés. Ma jambe ayant été mise dans du plâtre sans que la cicatrice soit cousue. Je suis resté-là deux jours, après quoi j'ai été dirigé sur l'Hôpital de la Croix Rouge à Lyon. C'était un autre monde pour moi. Il faisait bon et je dormais dans des draps. Au bout de quelques jours le plâtre a été retiré de ma jambe et ensuite j'ai été envoyé dans un autre hôpital de la ville. J'avais écrit au Lieutenant et à l'équipage dès mon arrivé à Lyon et j'ai reçu une réponse du Lieutenant Michard.

A cette hôpital j'ai rencontré un camarade de la Première DFL et nous avons passé beaucoup de temps chaque jour ensemble. Le docteur qui me soignait m'a dit qu'il fallait que je compte trois mois car il me faudrait de la réhabilitation pour que mon mollet se remette. Je lui ai dit que je tenais à rejoindre mes camarades. Il m'a donné des béquilles pour que je commence à marcher car jusqu'à présent j'avais été au lit et une dizaine de jours s'étaient passés depuis l'opération.

J'ai eu beaucoup de mal à marcher car mon muscle de mollet était tout juste cicatrisé et me faisait mal quand je mettais le pied par terre. J'ai persisté et persisté chaque jour. Je marchais avec les béquilles plusieurs heures par jour et je suais à grosses goûtes tellement je devais faire d'effort et de demande sur ma volonté.

Une quinzaine de jours plus tard je marchais, en hésitant, mais sans béquilles. Il y avait à peu près trois semaines que j'avais été blessé lorsque j'ai reçu une lettre du Lucien Asplanato, pilote du Iéna, qui m'annonçant la nouvelle que la section avait reçu le Iéna pour remplacer le Champaubert. J'ai toujours ces quelques lignes.

Petit note d'Asplanato à Gaston

Image : Petit note d'Asplanato à Gaston.

J'ai dit au docteur que je voulais partir. Il était un homme très bon et voulait me déconseiller. Le lendemain il m'a donné un papier me permettant de quitter l'hôpital. Je me souviens bien de lui. Je n'avais qu'une chaussure et j'ai trouvé une caserne ou peut-être une annexe à l'hôpital où il y avait des brodequins français. On m'en a donné une paire. J'ai passé trois ou quatre jours à attendre à la porte de l'hôpital une occasion pour aller dans les Vosges. J'ai profité de cette attente pour visiter la Foire de Lyon.

J'ai pu trouver une ambulance qui allait à Remiremont. Ça faisait un bon bout de chemin réalisé. J'avais une grande plaie à la jambe et Remiremont était sous la neige. Descendu à un carrefour, je n'avais pas bien chaud car j'avais été évacué sans manteau. J'ai eu beaucoup de chance en voyant arriver un camion de la DB. Il m'a débarqué dans un village. La Compagnie se trouvait dans les environs et j'ai pu rentrer dans ma section. Je les ai rencontrés 400 mètres au-delà d'où je les avais laissés.

Les nouvelles étaient bien tristes. La section était sans le Champaubert. Le Lieutenant Michard m'avait dit la triste nouvelle qu'il n'avait pas écrit à moi. Le 2 octobre le lendemain du jour où j'avais été blessé le Montmirail piloté par mon camarade Marc Casanova a fait une attaque à Anglemont avec Champaubert en tête. Le coup avait duré et le Champaubert avait pris plusieurs coups et Montmirail avait détruit deux chars allemands. Tous avait été tué à part le chef de char du Champaubert. Mon camarade Roger Norcy le tireur, un volontaire de 1940 qui était maintenant âgé de 22 ans. Léo Jouhet le pilote qui nous avait rejoint de la Côte d'Ivoire et qui s'était marié à Alger avec une très charmante femme qui était aussi dans ses trente ans. Il comptait les jours pour la revoir. Il était un homme très brave et très courageux car quand nous parlions ensemble il me disait parfois qu'il ne pensait pas survivre la guerre. Mon camarade Georges Renou, un jeune garçon de 18 ans qui nous avait rejoint de Tunis. Nous sortions souvent ensemble en permission. Il était un très gentil garçon, très calme et il n'était pas même assez vieux pour boire l'alcool ! Thomas aussi été tué et nos quatre camarades ont été enterré sur place.

Je ne sais pas ce que mes camarades m'ont dit à ce sujet, mais plus triste encore, l'Iena avait été détruit. Claude Philippon, tireur et volontaire de 40, avait été tué (Le père de Claude est venu de Paris, sur le lieu peu de temps après et m'a écrit a ce sujet), ainsi que Lucien Asplanato, le pilote, qui m'avait écrit quand j'étais à l'hôpital. Tué, aussi, Daniel Renou, frère de Georges Renou tué sur Champaubert. [Les Frères Renou a été assigné à deux chars pour s'assurer que du moins l'un puisse survivre. C'est un autre grande malchance.] Le Iéna avait été détruit quelques jours plus tard lors d'une attaque à Petitmont avec Montmirail. Iéna était char de tête et est parti avec Montmirail. Il a été détruit par des coups de PAK75, un très puissant canon. Quelques secondes après le Iéna ait reçu des perforants Montmirail en a reçu un qui a percé le bouclier autour du canon mais n'a pas percé le blindage secondaire de la tourelle. Ce fut le deuxième coup direct qu'il a pris.

C'était un miracle que le Montmirail soit encore là mais l'obus perforant avait fait un trou à travers le bouclier du canon, après quoi il a percuté la tourelle sans la pénétrer. Le circuit électrique ne fonctionnait plus. Je suis allé le voir immédiatement pour vérifier le plein de mazout. Je me trouvais sur l'arrière du char quand j'ai entendu la voix du Capitaine de Witasse qui, sachant que j'étais revenu à la compagnie, était immédiatement venu me voir. C'était très chic de sa part et, quand j'ai entendu sa voix, j'ai sauté à terre comme d'habitude, mais ma jambe gauche a flanché et j'ai eu beaucoup de peine à ne pas tomber. Le Capitaine, avec beaucoup d'affection, m'a dit combien il était heureux que je sois de retour, et que j'étais le premier homme à pouvoir revenir après une blessure. Cette conversation ma renforcé dans ma volonté de servir la France. Ce soir là, j'ai eu le plaisir de dîner à la popote avec l'équipage. C'est Florkowski qui avait préparé le repas.

Peu de temps après, l'équipage s'est séparé du Lieutenant Michard. Le Montmirail est parti avec Casanova, Florkowski, Lhopital et moi, pour aller en réparation et le Lieutenant est resté avec le reste de la section. [Si le char d'un commandant de Section était hors de service il transférait sa commande à un autre char de sa Section et continuait de combattre. Evidement le travail d'un Commandant de Section était le plus dangereux. Il combattait le maximum d'heures de combat sans l'avantage de tous les repos imposés par les pannes de son char, et il passait ces heures supplémentaires de combat en position la plus exposées dans son char!]

Nous sommes restés peu de temps à l'atelier où nous avons touché un nouveau bouclier de canon. Le circuit électrique a été réparé. Le Lieutenant Michard nous a écrit (j'ai toujours sa lettre), en nous demandant de bien prendre soin du Montmirail... car il y avait encore un long trajet à faire avant d'atteindre Berlin. En arrivant à la Section, j'ai appris que j'avais une permission de huit jours. Je suis allé à Rouen où j'avais un oncle et une tante du côté français. J'ai atteint Darnetal en faisant de l'auto-stop. Je suis allé à la maison que j'avais connue quand j'étais tout petit mais mon oncle et tante avaient déménagé. Je suis parvenu à les retrouver.

On m'a indiqué où ils habitaient dans le village et j'ai retrouvé ma tante qui savais que j'étais soldat par un message de la Croix Rouge. Elle m'a reconnu et nous sommes allés rechercher mon oncle que je n'avais pas revu depuis 1937. Il travaillait dans un champ. Ce fut un moment très émouvant. Nous avons pleuré d'émotion tous les trois. Je me trouvais fort bien quand, au bout de quelques jours j'ai entendu à la radio que la DB était à Strasbourg. J'étais très déçu de manquer ce grand événement.

Mon oncle faisait du bon cidre. Le jour du départ, il m'a donné un poulet bien rôti et une bouteille de Calvados. J'ai retrouvé le Lieutenant Michard et le Montmirail avec beaucoup de plaisir. Nous avons mangé ensemble les provisions. Le Calvados que j'ai offert au Lieutenant a duré fort longtemps car nous ne buvions pas beaucoup. Le Lieutenant portait toujours un bidon d'alcool à sa ceinture. Il s'en servait pour les blessés et les malades. Nous ne buvions jamais avant le combat. Nous étions très bien en Alsace. Quand nous ne nous trouvions pas au front, nous prenions nos repas en équipage avec une famille à qui nous offrait à manger. C'étaient des moments très agréables.

En décembre, la Section a été envoyée dans un village qui avait beaucoup souffert. Il y avait des camions, des autos, des canons et des chars détruits. La plupart des maisons étaient vides. Les habitants restants, demeuraient dans les caves. Ils s'éclairaient à la bougie.

Nos quatre chars prenaient la garde à tour de rôle. Je dormais toujours habillé. Nous nous trouvions dans un couvent de soeurs qui restaient dans leur cave, mais j'étais gêné de coucher dans la chambre d'une soeur et j'ai été reprendre mon sac de couchage pour coucher ailleurs.

Le Lieutenant m'a dit qu'il partait en permission à Ancimet [Près du village de Doyet], dans l'Allier, et il est parti tout joyeux après six ans d'absence. Il est revenu vers le 15 janvier très heureux d'avoir retrouvé sa famille et de ne pas avoir manqué un combat. Il y avait bientôt quatre ans que j'étais avec lui et nous avions une véritable amitié entre nous. Il avait 31 ans, et moi 24. Il menait une vie très morale et je partageais son idéal. Il m'a dit que son grande père avait beaucoup de joie de le voir fiancé. Ce n'est que 36 ans plus tard que j'ai vu la photo de la jeune femme qui a été sa fiancée pendant environ trois semaines.

Avant de rentrer en Alsace, j'ai eu le pressentiment que le Lieutenant Michard et moi approchions la fin de notre vie ensemble. J'ai écrit à Odette, la petite Parisienne de la Place de la Sorbonne avec qui je correspondais, que ça ne pouvait pas continuer et que, soit moi, soit le Lieutenant, l'un de nous allait être tué. J'ai écarté ce pressentiment et nous sommes partis de Lorraine, la nuit et par un grand froid, sans phares, au milieu d'une tempête de neige. Ce voyage dans la nuit fut une véritable épopée pour les pilotes. Il y avait du verglas, des précipices. De temps à autre, nous nous arrêtions et le Capitaine venait voir chaque équipage, après quoi, il retournait en tête de colonne.

Enfin, nous sommes arrivés à Sélestat. Il faisait grand jour. Mais il n'y avait plus que la moitié des chars en état de combattre car beaucoup devaient aller en réparation.



Gaston Eve.          << PRECEDENT          SUIVANT >>